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Chez Shares, l’automatisation consiste à utiliser la technologie pour supprimer les étapes manuelles et répétitives d’un processus. L’objectif n’est pas de remplacer les collaborateurs, mais de leur permettre de se concentrer sur les tâches qui nécessitent réellement leur jugement.
Un bon cas d’usage repose généralement sur une tâche répétitive et prévisible, avec des données d’entrée, des résultats attendus et des règles clairement définis. Le point de départ doit toujours être le besoin métier, et non la technologie. Nous ne nous demandons pas simplement ce que nous pouvons automatiser, mais plutôt où du temps est perdu et pourquoi.
L’automatisation est particulièrement utile lorsqu’une tâche mobilise beaucoup de temps, génère des échanges inutiles ou augmente le risque d’erreur humaine.
Toutes les tâches ne doivent cependant pas être automatisées. Celles qui nécessitent du jugement, du contexte, de l’empathie ou des décisions complexes doivent conserver une intervention humaine significative. L’automatisation prend en charge la partie mécanique, tandis que les collaborateurs restent responsables des décisions qui comptent.
L’objectif n’est donc pas d’automatiser pour automatiser, mais de simplifier le travail lorsque cela apporte une réelle valeur.
Les tâches qui ont le plus d’impact ne sont pas toujours les plus visibles. Il s’agit souvent d’actions réalisées presque automatiquement, comme relancer une personne, recopier des données d’un outil à un autre, générer un tableau chaque semaine ou vérifier qu’une étape a bien été effectuée.
Considérées individuellement, ces tâches peuvent sembler limitées. Mais lorsqu’elles sont répétées chaque jour ou chaque semaine, elles représentent une part importante du temps de travail.
Le coût ne se limite pas au temps consacré à la tâche elle même. Chaque interruption oblige également le collaborateur à sortir de son activité principale, ce qui nuit à sa concentration. L’automatisation peut absorber ces petites frictions et rendre le travail plus fluide, sans que les équipes aient à y penser.
Elle permet également de réduire la charge mentale liée aux actions récurrentes, comme se souvenir d’envoyer un rapport, vérifier qu’une information a bien été transmise ou suivre manuellement l’avancement d’une demande.
L’objectif n’est pas de demander aux équipes d’en faire toujours plus, mais de leur permettre de consacrer leur énergie à ce qui nécessite réellement leur attention, comme l’analyse, la relation client, la créativité, la collaboration ou la résolution de problèmes.
Une bonne automatisation accompagne les collaborateurs. Elle ne les efface pas.
Deux principes principaux guident notre approche.
Premièrement, aucune automatisation n’est déployée sans validation de l’équipe informatique et sécurité. Nous utilisons exclusivement une liste d’outils approuvés par cette équipe, et chaque processus automatisé lui est soumis avant sa mise en production. Cette validation constitue une étape obligatoire de notre démarche.
Deuxièmement, nous avons fait le choix de ne jamais connecter nos automatisations aux bases de données de production contenant des données sensibles. Cela permet d’écarter dès le départ les risques d’exposition de ces données, quelle que soit la nature du processus concerné.
La rapidité est souvent le premier bénéfice évoqué, mais l’impact le plus important concerne généralement la cohérence.
Un processus manuel peut dépendre de la personne qui l’exécute, de sa charge de travail ce jour là ou du fait qu’elle pense ou non à vérifier une étape précise. Une automatisation suit les mêmes règles à chaque exécution. Elle garantit que l’information parvient à la bonne personne, au bon moment et avec les bons éléments.
Cet avantage est particulièrement visible lorsqu’un processus implique plusieurs équipes, plusieurs personnes ou plusieurs outils. C’est souvent dans ces situations que les informations se perdent, que les doublons apparaissent ou que les collaborateurs se relancent mutuellement sans savoir où en est une demande.
Une automatisation bien conçue structure le processus, réduit les erreurs manuelles, limite les informations manquantes et permet de suivre plus facilement les responsabilités et l’avancement de chaque étape.
La fiabilité ne doit cependant pas entraîner de rigidité. Les situations qui sortent du cadre habituel doivent pouvoir être détectées et transmises à une personne lorsqu’une revue humaine est nécessaire.
L’objectif est de créer un processus suffisamment structuré pour être prévisible, tout en restant suffisamment flexible pour gérer les situations plus complexes.
Nous observons déjà que des possibilités qui nécessitaient auparavant des ressources importantes ou des développements spécialisés sont désormais accessibles à des équipes beaucoup plus réduites.
Cette démocratisation va probablement se poursuivre. L’automatisation deviendra progressivement une composante courante de nombreux métiers, et non plus un sujet réservé aux équipes techniques.
Les collaborateurs devront de plus en plus savoir identifier les situations dans lesquelles la technologie peut être utile, formuler clairement un besoin et comprendre les conséquences de ce qui est mis en place.
En parallèle, certaines compétences humaines conserveront toute leur importance. Le jugement, l’esprit critique, la communication, l’adaptabilité et la capacité à évoluer dans des situations ambiguës deviendront même encore plus précieux à mesure que les tâches routinières seront davantage automatisées.
Pour se préparer de manière responsable, les entreprises ne doivent pas chercher à tout automatiser le plus rapidement possible. Elles doivent apprendre à automatiser de manière rigoureuse.
Chez Shares, les travaux de notre groupe de travail sur l’automatisation ont été accompagnés dès le départ par des parties prenantes expérimentées issues des équipes métier, informatique et sécurité. Chaque processus automatisé fait l’objet d’une validation adaptée avant sa mise en production.
Ce cadre ne ralentit pas nécessairement l’innovation. Il lui apporte au contraire de la crédibilité et permet de mieux gérer les données, les risques et la responsabilité humaine.
Les entreprises les mieux préparées seront probablement celles qui sauront avancer rapidement tout en conservant une gouvernance claire et une supervision humaine appropriée.
Ce qui nous intéresse le plus est la frontière entre l’automatisation et la prise de décision.
L’automatisation d’une tâche répétitive est aujourd’hui relativement bien maîtrisée. La question devient plus complexe lorsqu’un système commence à recommander une action, à envoyer une alerte ou à suggérer une décision.
Il faut alors déterminer jusqu’où la technologie peut accompagner les collaborateurs sans retirer le jugement humain là où il reste essentiel.
Notre travail au sein du groupe de travail sur l’automatisation nous a également montré que la partie technique n’est pas toujours le principal défi. La difficulté consiste souvent à bien définir le problème, à comprendre le processus métier avant de construire une solution et à s’assurer que cette solution sera réellement utilisée et jugée fiable par les personnes auxquelles elle est destinée.
Nous souhaitons contribuer à une automatisation plus accessible, plus responsable et mieux intégrée aux besoins des équipes, afin de leur permettre de consacrer davantage de temps à des missions utiles et stratégiques.

Le cœur du portefeuille représente la part la plus importante et la plus stable de l’allocation. Son objectif est de reproduire la performance globale des marchés sur le long terme, tout en limitant l’impact des fluctuations de court terme.
Pour cette composante centrale, les ETF larges et diversifiés sont particulièrement adaptés. Les ETF répliquant des indices comme le MSCI World, le S&P 500 ou le Stoxx Europe 600 permettent d’obtenir une exposition équilibrée entre zones géographiques et secteurs économiques.
Ces ETF « cœur » peuvent également intégrer des filtres ESG, afin de prendre en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance sans remettre en cause la diversification globale du portefeuille.
Autour de ce socle principal, les satellites apportent une dimension plus dynamique à la stratégie. Ils correspondent à des positions ciblées, sélectionnées en fonction de convictions d’investissement, d’opportunités de marché ou d’un contexte macroéconomique particulier.
Ils peuvent notamment prendre la forme :
Dans une allocation équilibrée, les satellites représentent généralement entre 10 et 30 % du portefeuille, selon le profil de risque de l’investisseur et son horizon de placement.
L’intérêt de l’approche cœur-satellite réside dans sa complémentarité. Le cœur assure une exposition stable à la croissance mondiale, tandis que les satellites offrent la possibilité de tirer parti de tendances de court ou moyen terme.
L’utilisation d’ETF facilite la mise en œuvre de cette stratégie. Elle permet une gestion simple, transparente et flexible, adaptée aussi bien aux portefeuilles prudents qu’aux allocations plus dynamiques.
La stratégie cœur-satellite appliquée aux ETF combine rigueur et adaptabilité. Elle repose sur un socle solide pour accompagner la croissance des marchés sur le long terme, complété par des positions ciblées destinées à renforcer le potentiel de performance.
Cette approche claire et modulable peut être mise en œuvre grâce à l’offre d’ETF disponible sur la plateforme SharesPro, afin de construire des portefeuilles diversifiés et efficients.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne constitue pas un conseil en investissement.

Le MSCI World Index regroupe plus de 1 600 actions issues de 23 pays développés. Il couvre notamment les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France ou encore le Canada.
Cet indice permet d’investir exclusivement sur les marchés développés, avec une diversification géographique et sectorielle robuste. Toutefois, cette diversification demeure relative. Le poids des États-Unis a fortement augmenté au cours de la dernière décennie, représentant aujourd’hui plus de 70 % de la capitalisation totale de l’indice.
Concrètement, détenir un ETF MSCI World revient à être majoritairement exposé au marché américain, même si l’intitulé « World » peut laisser penser à une couverture plus équilibrée à l’échelle mondiale.
Le MSCI ACWI (All Country World Index) adopte une approche plus globale. Il combine au sein d’un même indice les marchés développés et les marchés émergents.
Il regroupe environ 2 400 actions réparties sur 49 pays, couvrant ainsi un spectre géographique plus large. Aux côtés des États-Unis et de l’Europe, on y retrouve des économies émergentes majeures telles que la Chine, le Brésil, l’Inde ou l’Afrique du Sud.
Cette composition offre une exposition mondiale plus complète, intégrant des zones à fort potentiel de croissance, mais également plus sensibles aux cycles économiques et aux variations de marché.
En pratique, le choix entre MSCI World et MSCI ACWI dépend du degré de diversification recherché et de la tolérance au risque de l’investisseur :
Ces deux indices constituent des bases solides pour une stratégie d’investissement de long terme. Ils sont accessibles via des ETF disponibles sur la plateforme SharesPro et peuvent être intégrés dans des allocations aux profils variés.
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Les ETF actions constituent la catégorie la plus répandue. Ils offrent une exposition directe aux marchés boursiers à travers différents types d’indices :
Ces produits permettent aussi bien de capter la croissance de long terme des marchés actions que d’adopter une approche plus ciblée, en fonction de ses convictions ou de ses objectifs d’investissement.
Les ETF obligataires offrent une exposition au marché de la dette, qu’elle soit souveraine ou émise par des entreprises.
Les ETF d’obligations d’État regroupent par exemple des bons du Trésor américain ou des obligations allemandes.
Les ETF d’obligations d’entreprise, quant à eux, permettent d’investir dans le financement du secteur privé.
Souvent utilisés pour équilibrer une allocation, ces ETF jouent un rôle clé dans la diversification des portefeuilles. Ils contribuent à réduire la volatilité globale et peuvent générer un revenu régulier, notamment dans des stratégies de long terme.
Les ETC (Exchange Traded Commodities) permettent d’investir sur des matières premières telles que l’or, l’argent ou le pétrole. Ils sont fréquemment utilisés comme outils de diversification ou de protection contre l’inflation.
Contrairement aux ETF actions ou obligataires, les ETC reposent généralement sur des actifs physiques détenus en réserve ou sur des contrats dérivés, selon la structure du produit.
ETF actions, ETF obligataires et ETC matières premières couvrent aujourd’hui l’ensemble du spectre des classes d’actifs, du plus défensif au plus dynamique. Chacun joue un rôle spécifique dans la construction d’un portefeuille équilibré, en combinant croissance, stabilité et diversification.
La plateforme SharesPro permet de combiner ces instruments de manière simple et transparente, afin de bâtir une allocation cohérente avec ses objectifs d’investissement.
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Cette évolution offre aux gestionnaires de patrimoine davantage de flexibilité, des options de construction de portefeuilles plus larges et des workflows plus fluides, le tout entièrement intégré au Portail WM et au parcours de validation du client.
Les fonds d’investissement, aux côtés des actions, ETF et matières premières, peuvent désormais être intégrés lors de la création d’un Plan d’Investissement.
Que vous construisiez une allocation diversifiée ou que vous adaptiez une stratégie spécifique pour un client donné, vous pouvez intégrer des fonds d’investissement simplement et en toute confiance.
Avec les fonds d’investissement, vous pouvez :
Cela signifie : aucun contrôle manuel d’éligibilité, aucune recherche fastidieuse dans la documentation des fonds et aucun risque de sélectionner une part non éligible.
Pour les gestionnaires de patrimoine utilisant Shares Pro, les fonds d’investissement apparaissent directement dans votre portail sous « Ajouter des actifs » → « OPCVM », lors de la création ou de la modification d’un Plan d’Investissement.
Une fois un Plan d’Investissement incluant un fonds d’investissement soumis, le processus reste simple et transparent :
Les avis d’opération sont automatiquement stockés dans l’onglet Documents du client, offrant à vous comme à vos clients un accès immédiat aux confirmations officielles des transactions.
Le processus est fluide, conforme et conçu pour s’intégrer naturellement à vos workflows existants.
Cette mise à jour représente une avancée significative dans l’évolution de Shares Pro vers une plateforme complète et flexible.
Grâce à l’intégration des fonds d’investissement :
Chaque étape du processus, des contrôles d’éligibilité des fonds aux frais d’entrée, en passant par l’exécution et la documentation, a été conçue pour réduire les frictions et faire gagner du temps.
Les fonds d’investissement sont désormais disponibles dans Shares Pro.
Vous souhaitez suggérer une fonctionnalité produit à notre équipe ? Contactez-nous directement à product@shares.io.
Nous avons hâte de découvrir les portefeuilles que vous allez construire.
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Un ETF à réplication physique investit directement dans les actifs composant l’indice suivi, en respectant leur pondération.
Deux modalités principales peuvent être mises en œuvre.
La réplication totale consiste pour le fonds à détenir l’ensemble des titres de l’indice. Par exemple, un ETF répliquant le S&P 500 détient les 500 actions qui composent cet indice.
La réplication par échantillonnage repose sur la détention d’un sous-ensemble représentatif des valeurs de l’indice. Cette méthode est notamment utilisée lorsque l’indice comprend un nombre très élevé de titres ou lorsque la taille du fonds ne permet pas, dans un premier temps, une réplication exhaustive.
L’un des principaux atouts de la réplication physique réside dans sa transparence. Les investisseurs peuvent accéder à la composition détaillée du portefeuille, généralement publiée et mise à jour quotidiennement par l’émetteur.
À l’inverse, un ETF synthétique ne détient pas directement les titres de l’indice qu’il réplique. La performance est obtenue par l’intermédiaire d’un contrat financier, appelé swap.
Concrètement, le fournisseur de l’ETF conclut un accord d’échange avec une ou plusieurs banques d’investissement. Ces contreparties s’engagent à verser au fonds la performance de l’indice de référence, en échange de celle d’un panier de substitution détenu à l’actif de l’ETF.
Ce panier est généralement composé d’actions liquides, souvent européennes, sélectionnées afin de respecter les contraintes réglementaires, notamment pour les ETF éligibles au PEA.
La réplication synthétique est fréquemment utilisée pour accéder à des marchés difficiles d’accès ou coûteux à répliquer physiquement, comme certains marchés émergents ou des indices sectoriels spécifiques.
Les ETF à réplication physique se distinguent par leur simplicité de lecture et leur transparence : l’investisseur sait précisément quels actifs sont détenus en portefeuille.
Les ETF synthétiques offrent quant à eux une plus grande souplesse et peuvent permettre une réplication plus précise sur des indices complexes ou éloignés, tout en optimisant certains coûts opérationnels.
Dans les deux cas, des acteurs comme Xtrackers by DWS mettent en place des dispositifs stricts de contrôle du risque de contrepartie et assurent un suivi rigoureux de la qualité de la réplication.
Selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’exposition au risque de contrepartie liée aux swaps dans un ETF synthétique est en principe limitée à 10 % de l’actif net du fonds, un cadre destiné à renforcer la protection des investisseurs.
Réplication physique ou synthétique : deux structures différentes pour un objectif identique, celui de reproduire fidèlement la performance d’un indice.
Le choix entre ces deux approches dépend avant tout de l’indice suivi, du marché ciblé et des préférences de l’investisseur en matière de transparence, de coûts et de structure du fonds.
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