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Les ETF actions constituent la catégorie la plus répandue. Ils offrent une exposition directe aux marchés boursiers à travers différents types d’indices :
Ces produits permettent aussi bien de capter la croissance de long terme des marchés actions que d’adopter une approche plus ciblée, en fonction de ses convictions ou de ses objectifs d’investissement.
Les ETF obligataires offrent une exposition au marché de la dette, qu’elle soit souveraine ou émise par des entreprises.
Les ETF d’obligations d’État regroupent par exemple des bons du Trésor américain ou des obligations allemandes.
Les ETF d’obligations d’entreprise, quant à eux, permettent d’investir dans le financement du secteur privé.
Souvent utilisés pour équilibrer une allocation, ces ETF jouent un rôle clé dans la diversification des portefeuilles. Ils contribuent à réduire la volatilité globale et peuvent générer un revenu régulier, notamment dans des stratégies de long terme.
Les ETC (Exchange Traded Commodities) permettent d’investir sur des matières premières telles que l’or, l’argent ou le pétrole. Ils sont fréquemment utilisés comme outils de diversification ou de protection contre l’inflation.
Contrairement aux ETF actions ou obligataires, les ETC reposent généralement sur des actifs physiques détenus en réserve ou sur des contrats dérivés, selon la structure du produit.
ETF actions, ETF obligataires et ETC matières premières couvrent aujourd’hui l’ensemble du spectre des classes d’actifs, du plus défensif au plus dynamique. Chacun joue un rôle spécifique dans la construction d’un portefeuille équilibré, en combinant croissance, stabilité et diversification.
La plateforme SharesPro permet de combiner ces instruments de manière simple et transparente, afin de bâtir une allocation cohérente avec ses objectifs d’investissement.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.

Cette évolution offre aux gestionnaires de patrimoine davantage de flexibilité, des options de construction de portefeuilles plus larges et des workflows plus fluides, le tout entièrement intégré au Portail WM et au parcours de validation du client.
Les fonds d’investissement, aux côtés des actions, ETF et matières premières, peuvent désormais être intégrés lors de la création d’un Plan d’Investissement.
Que vous construisiez une allocation diversifiée ou que vous adaptiez une stratégie spécifique pour un client donné, vous pouvez intégrer des fonds d’investissement simplement et en toute confiance.
Avec les fonds d’investissement, vous pouvez :
Cela signifie : aucun contrôle manuel d’éligibilité, aucune recherche fastidieuse dans la documentation des fonds et aucun risque de sélectionner une part non éligible.
Pour les gestionnaires de patrimoine utilisant Shares Pro, les fonds d’investissement apparaissent directement dans votre portail sous « Ajouter des actifs » → « OPCVM », lors de la création ou de la modification d’un Plan d’Investissement.
Une fois un Plan d’Investissement incluant un fonds d’investissement soumis, le processus reste simple et transparent :
Les avis d’opération sont automatiquement stockés dans l’onglet Documents du client, offrant à vous comme à vos clients un accès immédiat aux confirmations officielles des transactions.
Le processus est fluide, conforme et conçu pour s’intégrer naturellement à vos workflows existants.
Cette mise à jour représente une avancée significative dans l’évolution de Shares Pro vers une plateforme complète et flexible.
Grâce à l’intégration des fonds d’investissement :
Chaque étape du processus, des contrôles d’éligibilité des fonds aux frais d’entrée, en passant par l’exécution et la documentation, a été conçue pour réduire les frictions et faire gagner du temps.
Les fonds d’investissement sont désormais disponibles dans Shares Pro.
Vous souhaitez suggérer une fonctionnalité produit à notre équipe ? Contactez-nous directement à product@shares.io.
Nous avons hâte de découvrir les portefeuilles que vous allez construire.
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Un ETF à réplication physique investit directement dans les actifs composant l’indice suivi, en respectant leur pondération.
Deux modalités principales peuvent être mises en œuvre.
La réplication totale consiste pour le fonds à détenir l’ensemble des titres de l’indice. Par exemple, un ETF répliquant le S&P 500 détient les 500 actions qui composent cet indice.
La réplication par échantillonnage repose sur la détention d’un sous-ensemble représentatif des valeurs de l’indice. Cette méthode est notamment utilisée lorsque l’indice comprend un nombre très élevé de titres ou lorsque la taille du fonds ne permet pas, dans un premier temps, une réplication exhaustive.
L’un des principaux atouts de la réplication physique réside dans sa transparence. Les investisseurs peuvent accéder à la composition détaillée du portefeuille, généralement publiée et mise à jour quotidiennement par l’émetteur.
À l’inverse, un ETF synthétique ne détient pas directement les titres de l’indice qu’il réplique. La performance est obtenue par l’intermédiaire d’un contrat financier, appelé swap.
Concrètement, le fournisseur de l’ETF conclut un accord d’échange avec une ou plusieurs banques d’investissement. Ces contreparties s’engagent à verser au fonds la performance de l’indice de référence, en échange de celle d’un panier de substitution détenu à l’actif de l’ETF.
Ce panier est généralement composé d’actions liquides, souvent européennes, sélectionnées afin de respecter les contraintes réglementaires, notamment pour les ETF éligibles au PEA.
La réplication synthétique est fréquemment utilisée pour accéder à des marchés difficiles d’accès ou coûteux à répliquer physiquement, comme certains marchés émergents ou des indices sectoriels spécifiques.
Les ETF à réplication physique se distinguent par leur simplicité de lecture et leur transparence : l’investisseur sait précisément quels actifs sont détenus en portefeuille.
Les ETF synthétiques offrent quant à eux une plus grande souplesse et peuvent permettre une réplication plus précise sur des indices complexes ou éloignés, tout en optimisant certains coûts opérationnels.
Dans les deux cas, des acteurs comme Xtrackers by DWS mettent en place des dispositifs stricts de contrôle du risque de contrepartie et assurent un suivi rigoureux de la qualité de la réplication.
Selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), l’exposition au risque de contrepartie liée aux swaps dans un ETF synthétique est en principe limitée à 10 % de l’actif net du fonds, un cadre destiné à renforcer la protection des investisseurs.
Réplication physique ou synthétique : deux structures différentes pour un objectif identique, celui de reproduire fidèlement la performance d’un indice.
Le choix entre ces deux approches dépend avant tout de l’indice suivi, du marché ciblé et des préférences de l’investisseur en matière de transparence, de coûts et de structure du fonds.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.

Le premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :
La compréhension fine de l’indice sous-jacent est essentielle pour s’assurer de sa cohérence avec l’objectif d’allocation.
Les ETF sont souvent présentés comme des instruments peu coûteux. Dans les faits, les niveaux de frais diffèrent d’un émetteur à l’autre. Le principal indicateur à surveiller reste le TER (Total Expense Ratio), exprimé en pourcentage annuel des encours.
Un TER réduit peut contribuer positivement à la performance nette sur le long terme. Il doit toutefois être apprécié au regard d’autres éléments, notamment la qualité de la réplication et la liquidité du fonds.
La taille d’un ETF, mesurée par les encours sous gestion, ainsi que son volume d’échanges quotidien constituent des indicateurs essentiels. Un fonds de grande taille, activement négocié, bénéficie généralement d’un écart achat-vente plus resserré, facilitant l’accès au marché et l’exécution des ordres.
La liquidité ne dépend cependant pas uniquement de celle du fonds. Elle est également liée à la liquidité de l’indice sous-jacent. À ce titre, les grands indices de référence, tels que le S&P 500, l’Euro Stoxx 50 ou le MSCI World, offrent en règle générale des volumes plus importants et des coûts de transaction plus faibles.
La capacité d’un ETF à suivre fidèlement son indice se mesure à travers lLe premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :, c’est-à-dire l’écart de performance entre le fonds et son benchmark. Un écart trop marqué peut traduire l’existence de frais indirects, de limites opérationnelles ou d’une liquidité insuffisante.
L’analyse des performances sur plusieurs périodes permet d’évaluer la régularité et la fiabilité de la gestion indicielle dans le temps.
Une sélection pertinente ne repose jamais sur un critère isolé. Elle résulte d’un équilibre entre le niveau des frais, la taille du fonds, la qualité de réplication et la pertinence de l’indice suivi.
Cette approche méthodique permet d’utiliser les ETF comme des instruments précis de diversification, pleinement intégrés à une allocation réfléchie.
Sélectionner un ETF consiste à articuler plusieurs paramètres : la pertinence de l’indice, l’efficience des coûts, un niveau de liquidité suffisant et une réplication fidèle. Une démarche rigoureuse offre la possibilité de construire, dans le temps, des portefeuilles diversifiés, transparents et performants, en s’appuyant sur les outils disponibles au sein de l’écosystème SharesPro.
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Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.
À mesure que les portefeuilles deviennent plus complexes et que les attentes des clients se diversifient, la prise de décision fondée sur les données s’impose comme une compétence essentielle pour les gestionnaires les plus performants.
L’analyse de données influence désormais tous les aspects du métier : la construction des portefeuilles, le suivi des performances, la communication client ou encore la conformité.
Dans cet article, nous montrons comment l’analyse transforme la gestion de patrimoine – et comment Shares Pro aide les professionnels à convertir les données en informations claires et immédiatement exploitables.
Pendant longtemps, la gestion de patrimoine reposait principalement sur l’intuition des marchés et sur la relation client.
Si ces éléments restent fondamentaux, les données apportent aujourd’hui l’objectivité indispensable pour décider dans un environnement en mouvement permanent.
L’analyse permet notamment de :
Selon le Global Wealth Management Outlook 2024 de Deloitte, plus de 80 % des acteurs du secteur investissent dans l’analyse de données pour améliorer la prise de décision et renforcer l’engagement client.
Ce changement ne remplace pas le jugement humain : il le complète.
Les données deviennent un système d’aide à la décision, permettant aux gestionnaires d’allier expérience, intelligence en temps réel et accompagnement client renforcé.
Chaque portefeuille raconte une histoire, enfouie dans ses données.
Le défi consiste à en extraire le sens : comprendre pourquoi les performances diffèrent, où les risques se concentrent et comment les allocations se positionnent par rapport aux objectifs du client.
En décomposant les rendements par classe d’actifs, secteur ou titre, les gestionnaires identifient précisément ce qui contribue – ou nuit – à la performance. Ces informations soutiennent le rééquilibrage stratégique comme une communication client transparente.
L’analyse met en lumière les expositions trop concentrées, qu’il s’agisse d’un secteur, d’une devise ou d’un type d’instrument.
Les données sur le comportement d’investissement ou les transactions permettent de mieux cerner la tolérance au risque et les réactions des clients face à la volatilité.
Pour découvrir les indicateurs visibles côté gestionnaire et côté client dans Shares Pro, consultez la section dédiée dans notre article sur le portail client.
L’analyse enrichit chaque étape de la gestion de patrimoine :
En évaluant performances passées, volatilité et corrélations, les gestionnaires peuvent construire des portefeuilles offrant de meilleurs rendements ajustés du risque.
L’univers d’investissement de Shares Pro permet de filtrer actions, ETF, matières premières, produits structurés, etc., selon des critères objectifs de performance et de risque – pour des choix fondés sur des données, jamais sur des impressions.
Mettre en perspective la performance grâce aux benchmarks facilite l’identification des zones de sous-performance et fluidifie la communication avec les clients.
Une donnée fiable soutient les obligations réglementaires et la transparence en audit. Chaque décision devient traçable, justifiée et mesurable – essentielle pour entretenir la confiance.
Présenter des analyses claires aide les clients à comprendre les mouvements de marché. Ils visualisent les moments clés et voient comment leur portefeuille a évolué.
Imaginons un gestionnaire supervisant plusieurs portefeuilles durant un trimestre instable.
Les actions reculent, les matières premières progressent et les obligations se stabilisent.
Sans analyse, évaluer manuellement l’exposition de dizaines de comptes serait long et source d’erreurs.
Avec Shares Pro :
C’est là toute la logique d’une gestion pilotée par la donnée : des insights précis menant directement à de meilleurs résultats.
Certains imaginent que les données éclipsent l’intuition. En réalité, elles lui donnent davantage de portée.
L’analyse apporte les preuves ; l’interprétation requiert toujours le regard du professionnel, sa compréhension des marchés et son lien avec le client.
Les gestionnaires les plus performants savent mêler ces forces : utiliser la donnée pour enrichir leur expertise, jamais pour la remplacer. C’est dans cet esprit que nous avons conçu les outils d’analyse de Shares Pro.
Commencez dès aujourd’hui.

Prenons un exemple purement illustratif : Xtrackers MSCI World UCITS ETF 1D
(cet ETF est cité à titre d’exemple et ne constitue pas une recommandation d’investissement).
Chaque élément a une signification précise :
Certains émetteurs ajoutent également des mentions complémentaires comme ESG, Core, ou Swap, indiquant respectivement une approche durable, une gamme cœur de portefeuille ou une réplication synthétique.
En apprenant à décrypter ces éléments, un CGP peut rapidement savoir :
Ce langage codé devient alors un outil de comparaison puissant entre produits, facilitant la construction d’allocation et la communication avec les clients.
Savoir lire le nom d’un ETF, c’est comprendre en un coup d’œil sa stratégie, son cadre réglementaire et ses particularités.
Une compétence simple, mais essentielle, pour naviguer efficacement dans l’univers des fonds indiciels.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
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