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Pour être logé dans un PEA, un instrument financier doit consacrer au moins 75 % de ses actifs à des actions européennes.
À première vue, cela exclurait les ETF répliquant des indices mondiaux comme le MSCI World ou le S&P 500.
Mais certains émetteurs ont développé une mécanique de réplication ingénieuse permettant de fournir une exposition internationale tout en respectant strictement les critères d’éligibilité.
Contrairement aux ETF dits « physiques », qui détiennent directement les titres composant l’indice, les ETF synthétiques répliquent leur performance par l’intermédiaire d’un swap.
Concrètement, le fournisseur de l’ETF conclut un accord d’échange avec une ou plusieurs banques d’investissement :
Grâce à ce mécanisme, il devient possible de proposer un ETF “World” ou “S&P 500” éligible au PEA, puisque la structure juridique du fonds reste majoritairement investie en actions européennes.
Les émetteurs doivent toutefois respecter des règles strictes de transparence et de gestion du risque de contrepartie : la valeur totale des swaps ne peut généralement pas dépasser 10 % de l’actif net, et les contreparties doivent être des institutions financières solides.
Ces ETF permettent d’accéder à une diversification internationale tout en bénéficiant de la fiscalité attractive du PEA.
Mais avant d’investir, il est indispensable de vérifier l’éligibilité PEA du produit, toujours mentionnée dans sa documentation réglementaire.
Les ETF synthétiques élargissent considérablement le potentiel du PEA. Ils offrent aux investisseurs et aux CGP un accès à des marchés mondiaux tout en préservant les avantages fiscaux de l’enveloppe.
Une innovation technique qui illustre, une fois encore, la capacité de la gestion indicielle à rendre l’investissement plus simple et plus accessible.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.

Nous avons pu lancer Shares Pro en un temps record, non pas en partant de zéro, mais en nous appuyant sur les fondations technologiques solides que nous avions bâties pour notre app B2C. Cette base robuste nous a permis de transformer rapidement une idée en un produit fonctionnel, prêt à être testé sur le terrain.
Le produit était loin d’être parfait, mais nous savions écouter, apprendre et itérer. C’est l’état d’esprit Shares : avancer vite, mais avec intention. Chaque décision produit est nourrie de retours concrets, testée en conditions réelles, ajustée en continu. C’est ainsi que nous construisons, et c’est ainsi que nous avons gagné la confiance de notre écosystème dans un marché qui change à grande vitesse.
Le lancement a été un moment fondateur. Nous avons réuni 400 des plus grands acteurs de la gestion de patrimoine au Palais de Tokyo, à Paris. Un lieu emblématique pour un tournant clé. C’était la première fois que nous présentions Shares Pro publiquement, face à des professionnels qui maîtrisent parfaitement leur marché. Ce soir-là, nous avons montré bien plus qu’un produit : nous avons affirmé notre ambition. Un pari audacieux, et un pari réussi.
Un an plus tard, la plateforme Shares Pro a pris une tout autre dimension. Nous avons enrichi notre univers d’investissement avec les produits structurés, le PEA et les ELTIFs. Nous avons lancé des portefeuilles modèles et un portail client pour améliorer l’expérience, aussi bien pour les CGP que pour leurs clients. Et nous avons rendu Shares Pro entièrement personnalisable, en marque blanche, pour permettre à nos partenaires d’offrir une expérience d’investissement moderne, construite sur notre technologie et sous leur identité.
Nous avons signé des partenariats majeurs avec des réseaux de CGP dans toute la France. Mais surtout, nous avons permis à de nombreux conseillers d’offrir une expérience d’investissement plus simple, plus fluide et plus efficace.

Et malgré cette évolution, nous sommes restés fidèles à ce qui nous importe le plus.
Nous continuons à construire pour toucher un maximum de personnes. Qu’un client investisse via l’app Shares ou via l’un de nos partenaires, notre objectif reste le même : permettre au plus grand nombre d’investir en toute clarté et en toute confiance.
Nous continuons à privilégier l’impact plutôt que la visibilité. Ce qui compte, ce n’est pas que notre nom soit mis en avant, mais que quelqu’un prenne de meilleures décisions financières grâce à la technologie que nous avons développée.
Et nous avons préservé notre esprit créatif. Dans la conception du produit, dans nos contenus, dans nos événements, nous restons convaincus qu’il est possible de rendre la finance accessible sans l’appauvrir, et sérieuse sans la rendre froide.
Le passage à la gestion de patrimoine n’a jamais été un renoncement. C’était une manière de démultiplier notre mission. Grâce à Shares Pro, un seul CGP peut désormais accompagner des centaines de clients. Un cabinet peut déployer une expérience d’investissement moderne en un temps record. C’est exactement ce que nous espérions en construisant Shares.
Nous avons grandi. Nous avons mûri, en tant qu’entreprise et en tant qu’équipe. Mais nous l’avons fait sans perdre ce qui a toujours fait notre force : notre capacité à aller vite, à rester agile, à viser grand tout en restant fidèles à nos valeurs.
Merci à nos partenaires, à notre équipe et à toutes celles et ceux qui nous ont accompagnés dans cette transition. Cette première année de Shares Pro nous a montré ce qui était possible. Et nous n’en sommes qu’au début.

Les ETF sont des fonds indiciels cotés en bourse qui répliquent la performance d’un indice. Ils se distinguent par leur transparence, leur diversification et leurs frais réduits.
L’un de leurs principaux atouts dans un PEA est la diversification immédiate qu’ils offrent. Plutôt que de se concentrer sur quelques titres, un ETF donne accès à un large panier d’actions réparties par zones géographiques, secteurs ou tailles de capitalisation. Cette approche réduit le risque spécifique lié à une seule entreprise.
Contrairement à la gestion active, les ETF affichent des frais de gestion généralement inférieurs à 0,5 % par an.
Sur le long terme, cet écart de coût peut se traduire par une performance nette supérieure pour l’investisseur.
Autre avantage : la simplicité. Avec seulement quelques ETF bien sélectionnés, il est possible de construire une allocation mondiale équilibrée couvrant les actions européennes, américaines et émergentes.
Cela permet d’éviter la complexité d’une sélection individuelle de titres tout en conservant un pilotage clair du portefeuille.
C’est ici que les ETF à réplication synthétique entrent en scène.
Grâce à ce mécanisme, certains ETF peuvent suivre la performance d’indices étrangers (comme le S&P 500 ou le MSCI World) tout en restant éligibles au PEA.
Cette éligibilité s’explique par la structure du fonds : même si l’indice répliqué est mondial, l’ETF est domicilié dans l’Union Européenne et investi majoritairement dans des titres européens, conformément aux exigences réglementaires du PEA.
Associer ETF et PEA permet ainsi de conjuguer les avantages d’une gestion passive efficiente avec ceux d’une fiscalité optimisée.
C’est une stratégie particulièrement pertinente pour les épargnants souhaitant bâtir une exposition internationale de long terme, sans sortir du cadre fiscal avantageux du PEA.
Et vous, en tant que professionnel du patrimoine, intégrez-vous déjà cette approche dans vos allocations clients ?
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital. Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.
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