
Le premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :
La compréhension fine de l’indice sous-jacent est essentielle pour s’assurer de sa cohérence avec l’objectif d’allocation.
Les ETF sont souvent présentés comme des instruments peu coûteux. Dans les faits, les niveaux de frais diffèrent d’un émetteur à l’autre. Le principal indicateur à surveiller reste le TER (Total Expense Ratio), exprimé en pourcentage annuel des encours.
Un TER réduit peut contribuer positivement à la performance nette sur le long terme. Il doit toutefois être apprécié au regard d’autres éléments, notamment la qualité de la réplication et la liquidité du fonds.
La taille d’un ETF, mesurée par les encours sous gestion, ainsi que son volume d’échanges quotidien constituent des indicateurs essentiels. Un fonds de grande taille, activement négocié, bénéficie généralement d’un écart achat-vente plus resserré, facilitant l’accès au marché et l’exécution des ordres.
La liquidité ne dépend cependant pas uniquement de celle du fonds. Elle est également liée à la liquidité de l’indice sous-jacent. À ce titre, les grands indices de référence, tels que le S&P 500, l’Euro Stoxx 50 ou le MSCI World, offrent en règle générale des volumes plus importants et des coûts de transaction plus faibles.
La capacité d’un ETF à suivre fidèlement son indice se mesure à travers lLe premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :, c’est-à-dire l’écart de performance entre le fonds et son benchmark. Un écart trop marqué peut traduire l’existence de frais indirects, de limites opérationnelles ou d’une liquidité insuffisante.
L’analyse des performances sur plusieurs périodes permet d’évaluer la régularité et la fiabilité de la gestion indicielle dans le temps.
Une sélection pertinente ne repose jamais sur un critère isolé. Elle résulte d’un équilibre entre le niveau des frais, la taille du fonds, la qualité de réplication et la pertinence de l’indice suivi.
Cette approche méthodique permet d’utiliser les ETF comme des instruments précis de diversification, pleinement intégrés à une allocation réfléchie.
Sélectionner un ETF consiste à articuler plusieurs paramètres : la pertinence de l’indice, l’efficience des coûts, un niveau de liquidité suffisant et une réplication fidèle. Une démarche rigoureuse offre la possibilité de construire, dans le temps, des portefeuilles diversifiés, transparents et performants, en s’appuyant sur les outils disponibles au sein de l’écosystème SharesPro.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.

Le premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :
La compréhension fine de l’indice sous-jacent est essentielle pour s’assurer de sa cohérence avec l’objectif d’allocation.
Les ETF sont souvent présentés comme des instruments peu coûteux. Dans les faits, les niveaux de frais diffèrent d’un émetteur à l’autre. Le principal indicateur à surveiller reste le TER (Total Expense Ratio), exprimé en pourcentage annuel des encours.
Un TER réduit peut contribuer positivement à la performance nette sur le long terme. Il doit toutefois être apprécié au regard d’autres éléments, notamment la qualité de la réplication et la liquidité du fonds.
La taille d’un ETF, mesurée par les encours sous gestion, ainsi que son volume d’échanges quotidien constituent des indicateurs essentiels. Un fonds de grande taille, activement négocié, bénéficie généralement d’un écart achat-vente plus resserré, facilitant l’accès au marché et l’exécution des ordres.
La liquidité ne dépend cependant pas uniquement de celle du fonds. Elle est également liée à la liquidité de l’indice sous-jacent. À ce titre, les grands indices de référence, tels que le S&P 500, l’Euro Stoxx 50 ou le MSCI World, offrent en règle générale des volumes plus importants et des coûts de transaction plus faibles.
La capacité d’un ETF à suivre fidèlement son indice se mesure à travers lLe premier élément à considérer est l’indice suivi par l’ETF.
Chaque fonds a pour vocation de reproduire la performance d’un benchmark clairement identifié. Celui-ci peut être construit selon plusieurs logiques :, c’est-à-dire l’écart de performance entre le fonds et son benchmark. Un écart trop marqué peut traduire l’existence de frais indirects, de limites opérationnelles ou d’une liquidité insuffisante.
L’analyse des performances sur plusieurs périodes permet d’évaluer la régularité et la fiabilité de la gestion indicielle dans le temps.
Une sélection pertinente ne repose jamais sur un critère isolé. Elle résulte d’un équilibre entre le niveau des frais, la taille du fonds, la qualité de réplication et la pertinence de l’indice suivi.
Cette approche méthodique permet d’utiliser les ETF comme des instruments précis de diversification, pleinement intégrés à une allocation réfléchie.
Sélectionner un ETF consiste à articuler plusieurs paramètres : la pertinence de l’indice, l’efficience des coûts, un niveau de liquidité suffisant et une réplication fidèle. Une démarche rigoureuse offre la possibilité de construire, dans le temps, des portefeuilles diversifiés, transparents et performants, en s’appuyant sur les outils disponibles au sein de l’écosystème SharesPro.
Le partenariat avec Jérémy Barray est non rémunéré.
Investir comporte un risque de perte en capital.
Ce contenu ne doit pas être interprété comme un conseil en investissement.
