
MiCA, pour Markets in Crypto-Assets, est le règlement européen qui vient créer un cadre commun pour les crypto-actifs dans l’Union européenne.
Jusqu’à présent, les règles pouvaient varier d’un pays à l’autre. MiCA permet d’harmoniser les exigences applicables aux acteurs du secteur, notamment en matière de gouvernance, de transparence, de gestion des risques et de protection de la clientèle.
L’idée est assez simple. Permettre à cette classe d’actifs de se développer dans un environnement plus lisible, plus structuré et avec des standards communs à l’échelle européenne.
Cet agrément nous permet de proposer des services de réception et transmission d’ordres, de conservation et de transfert de crypto-actifs.
L’autre point particulièrement important pour nous est la dimension européenne. Grâce au passeport prévu par MiCA, nous pouvons déployer ces services au-delà de la France, dans l’Union européenne.
C’est évidemment clé pour Shares, puisque notre ambition depuis le départ est de construire une plateforme européenne.
Un agrément n’est jamais simplement un document que l’on reçoit à la fin d’un processus administratif.
Il faut être capable de démontrer aux autorités de contrôle du secteur financier que l’organisation, la gouvernance, les contrôles, les processus opérationnels et la gestion des risques sont adaptés aux activités que l’on souhaite exercer.
Cela implique beaucoup de travail transversal. L’équipe Compliance porte le sujet, mais elle ne travaille pas seule. Les opérations, le produit, la tech, la sécurité, la finance… tout le monde est mobilisé. C'est un effort collectif souvent invisible de l'extérieur.
Et surtout, l’enjeu n’est pas seulement d’être conforme le jour où l’on obtient l’agrément. Il faut construire des produits et services qui restent conformes dans la durée, au gré des évolutions réglementaires.
MiCA ne fait évidemment pas disparaître les risques liés aux crypto-actifs. Ces actifs restent volatils et comportent des risques spécifiques.
Ce que MiCA change, c’est le cadre dans lequel les services sont proposés. Il fixe des exigences communes aux prestataires et donne davantage de protection aux clients face aux acteurs avec lesquels ils interagissent.
C’est un point fondamental. Encadrer réglementairement une activité ne signifie pas supprimer son risque. Cela signifie instaurer de la confiance, en créant des règles du jeu claires et en s’assurant que les acteurs qui proposent ces services respectent un certain nombre de standards.
Parce que notre vision n’est pas de construire uniquement une plateforme crypto.
Nous voulons construire une plateforme d’investissement et d’épargne complète. Les besoins des investisseurs évoluent et les frontières entre les différentes classes d’actifs sont de moins en moins pertinentes du point de vue de l’expérience utilisateur.
L’objectif est donc de permettre à nos clients et partenaires d’accéder à un univers d’investissement plus large depuis une même infrastructure, avec le niveau d’encadrement que l’on attend d’un acteur financier régulé.
Les crypto-actifs sont une brique de plus dans cet ensemble, pas une stratégie à part.
Dans la finance, la technologie est indispensable, mais elle ne suffit pas.
On peut construire une très bonne expérience ou une infrastructure très performante. Si les clients et les partenaires n’ont pas confiance dans l’acteur qui se trouve derrière, cela ne fonctionne pas.
Nos agréments font partie de cette construction de confiance. Ils élargissent ce que nous sommes capables de proposer, mais ils nous obligent aussi à construire avec un niveau d’exigence en conformité élevé dès le départ.
Je pense que c’est particulièrement important lorsqu’on veut construire dans le temps long. La réglementation ne doit pas être ajoutée à la fin d’un produit ou perçue comme une contrainte. Elle fait partie des fondations et constitue un avantage majeur. Chez Shares, nous intégrons les obligations réglementaires dès la conception de nos produits. Nous sommes “compliant by design”.
D'abord, continuer à développer nos services sur crypto-actifs et les intégrer plus profondément à notre plateforme.
Mais ce qui compte vraiment dépasse largement la crypto. Chaque nouvelle capacité réglementaire rend notre infrastructure plus complète, et nous permet de répondre à davantage de besoins — qu'ils viennent de particuliers, de professionnels de la gestion de patrimoine ou d'institutions financières.
MiCA est donc une étape importante, mais elle s’inscrit dans une trajectoire beaucoup plus large : bâtir, depuis l’Europe et pour l’Europe, une infrastructure d’investissement capable d’évoluer avec les usages et les besoins de nos clients.
Et nous continuerons à avancer, étape après étape, pour donner à cette réalité toute l’ampleur de notre ambition.

MiCA, pour Markets in Crypto-Assets, est le règlement européen qui vient créer un cadre commun pour les crypto-actifs dans l’Union européenne.
Jusqu’à présent, les règles pouvaient varier d’un pays à l’autre. MiCA permet d’harmoniser les exigences applicables aux acteurs du secteur, notamment en matière de gouvernance, de transparence, de gestion des risques et de protection de la clientèle.
L’idée est assez simple. Permettre à cette classe d’actifs de se développer dans un environnement plus lisible, plus structuré et avec des standards communs à l’échelle européenne.
Cet agrément nous permet de proposer des services de réception et transmission d’ordres, de conservation et de transfert de crypto-actifs.
L’autre point particulièrement important pour nous est la dimension européenne. Grâce au passeport prévu par MiCA, nous pouvons déployer ces services au-delà de la France, dans l’Union européenne.
C’est évidemment clé pour Shares, puisque notre ambition depuis le départ est de construire une plateforme européenne.
Un agrément n’est jamais simplement un document que l’on reçoit à la fin d’un processus administratif.
Il faut être capable de démontrer aux autorités de contrôle du secteur financier que l’organisation, la gouvernance, les contrôles, les processus opérationnels et la gestion des risques sont adaptés aux activités que l’on souhaite exercer.
Cela implique beaucoup de travail transversal. L’équipe Compliance porte le sujet, mais elle ne travaille pas seule. Les opérations, le produit, la tech, la sécurité, la finance… tout le monde est mobilisé. C'est un effort collectif souvent invisible de l'extérieur.
Et surtout, l’enjeu n’est pas seulement d’être conforme le jour où l’on obtient l’agrément. Il faut construire des produits et services qui restent conformes dans la durée, au gré des évolutions réglementaires.
MiCA ne fait évidemment pas disparaître les risques liés aux crypto-actifs. Ces actifs restent volatils et comportent des risques spécifiques.
Ce que MiCA change, c’est le cadre dans lequel les services sont proposés. Il fixe des exigences communes aux prestataires et donne davantage de protection aux clients face aux acteurs avec lesquels ils interagissent.
C’est un point fondamental. Encadrer réglementairement une activité ne signifie pas supprimer son risque. Cela signifie instaurer de la confiance, en créant des règles du jeu claires et en s’assurant que les acteurs qui proposent ces services respectent un certain nombre de standards.
Parce que notre vision n’est pas de construire uniquement une plateforme crypto.
Nous voulons construire une plateforme d’investissement et d’épargne complète. Les besoins des investisseurs évoluent et les frontières entre les différentes classes d’actifs sont de moins en moins pertinentes du point de vue de l’expérience utilisateur.
L’objectif est donc de permettre à nos clients et partenaires d’accéder à un univers d’investissement plus large depuis une même infrastructure, avec le niveau d’encadrement que l’on attend d’un acteur financier régulé.
Les crypto-actifs sont une brique de plus dans cet ensemble, pas une stratégie à part.
Dans la finance, la technologie est indispensable, mais elle ne suffit pas.
On peut construire une très bonne expérience ou une infrastructure très performante. Si les clients et les partenaires n’ont pas confiance dans l’acteur qui se trouve derrière, cela ne fonctionne pas.
Nos agréments font partie de cette construction de confiance. Ils élargissent ce que nous sommes capables de proposer, mais ils nous obligent aussi à construire avec un niveau d’exigence en conformité élevé dès le départ.
Je pense que c’est particulièrement important lorsqu’on veut construire dans le temps long. La réglementation ne doit pas être ajoutée à la fin d’un produit ou perçue comme une contrainte. Elle fait partie des fondations et constitue un avantage majeur. Chez Shares, nous intégrons les obligations réglementaires dès la conception de nos produits. Nous sommes “compliant by design”.
D'abord, continuer à développer nos services sur crypto-actifs et les intégrer plus profondément à notre plateforme.
Mais ce qui compte vraiment dépasse largement la crypto. Chaque nouvelle capacité réglementaire rend notre infrastructure plus complète, et nous permet de répondre à davantage de besoins — qu'ils viennent de particuliers, de professionnels de la gestion de patrimoine ou d'institutions financières.
MiCA est donc une étape importante, mais elle s’inscrit dans une trajectoire beaucoup plus large : bâtir, depuis l’Europe et pour l’Europe, une infrastructure d’investissement capable d’évoluer avec les usages et les besoins de nos clients.
Et nous continuerons à avancer, étape après étape, pour donner à cette réalité toute l’ampleur de notre ambition.
